3 raisons d’investir chez ClubFunding

Le crowdfunding se démocratise rapidement et les fintech sont de plus en plus nombreuses à proposer ce mode d’investissement. CEO et co-fondateur de ClubFunding, David Peronnin explique ce qui fait la force de sa plateforme auprès de ses investisseurs.  

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Un sourcing riche et diversifié  

Pour le CEO de ClubFunding, l’un des grands avantages compétitifs de la plateforme est la force de son sourcing. Créée en 2015, ClubFunding reçoit une centaine de candidatures par mois.

D’après David Peronnin, la force de ce sourcing repose sur deux éléments. D’une part, la notoriété croissante de ClubFunding qui garantit à la plateforme un deal flow « naturel » : « aujourd’hui, plus de la moitié des candidatures reçues sont soumises directement en ligne », indique-t-il. D’autre part, la plateforme fait preuve d’une grande proactivité afin de développer son réseau et trouver de nouveaux canaux d’apporteurs d’affaires : « Nous rencontrons constamment des acteurs du secteur et assistons régulièrement à des salons et des évènements du métier. C’est un travail de networking intense auquel nous consacrons 50% de notre temps ». Résultat : ClubFunding reçoit chaque mois une quarantaine de candidatures de la part de banques d’affaires, de courtiers, de la BPI et des fonds d’investissements qui contribuent à la qualité du deal flow. « Au delà de la quantité, cette approche proactive garantit un sourcing diversifié et nous donne accès à des dossiers de qualité qui ont été étudiés en amont par nos partenaires ».Forte de ce constat, la plateforme travaille pour développer ces partenariats, notamment avec les banques de réseaux.      

Un processus de sélection très rigoureux

En plus du sourcing, David Peronnin estime que c’est le processus de sélection rigoureux auquel sont soumises les candidatures qui fait la force de ClubFunding : sur les dossiers proposés, seuls 5% d’entre eux seront effectivement financés.

David Peronnin cite cinq étapes pour faire le tri. En premier lieu, le respect de critères juridiques et financiers : forme de l’entreprise, nombre de salariés, chiffre d’affaires et capitaux propre. « Plus de 30% des entreprises ne sont en réalité pas éligibles à notre politique d’engagement ». Après cette vérification préalable peut débuter l’analyse financière du dossier : « C’est une étape décisive. Nous étudions soigneusement la performance, la rentabilité, le besoin en fonds de roulement, la génération de trésorerie, la structure financière, la solvabilité et les prévisions financières de l’entreprises ». Des rencontres, des calls et des entretiens complétent cette analyse dite « quantitative » pour apprendre à mieux connaître le dirigeant et introduire une part essentielle de qualitatif. « A ce stade, 80% des dossiers ont déjà été refusés », explique le CEO. Une fois validés, les dossiers sont enfin présentés au Comité des Risques. Constitué de spécialistes du secteur et de directeurs financiers, ce dernier donne à ClubFunding un avis objectif qui impacte grandement l’équipe dirigeante dans sa décision finale : « Même si nos conclusions se rejoignent souvent, leur avis est décisif : on ne financera pas un dossier que le Comité des Risques n’a pas approuvé. Nous voulons garantir le meilleur à nos investisseurs », explique David Peronnin.

Le travail de ClubFunding ne s’arrête pas là. Une fois les projets financés, la plateforme suit de près ses investissements : paiement mensuel des coupons, calls réguliers, analyses semestrielles, etc. « Garantir un vrai suivi aux investissements, fait partie de notre rôle de Conseiller en Investissements Participatifs ».

Un rendement annuel moyen de 10%

Après 18 mois d’activité, ClubFunding affiche les premiers résultats pour ses investisseurs : « le travail réalisé en amont porte aujourd’hui ses fruits : la plateforme enregistre un taux de rendement annuel de 10% avec zéro défaut, zéro retard de paiement et des projets intégralement remboursés, ce qui nous positionne de ce point de vue comme le leader du marché » décrit David Peronnin.        

Mais est-ce suffisant pour rassurer les investisseurs frileux qui associent souvent le crowdlending à des risques élevés ? « Pas forcément, car ClubFunding est encore jeune », convient le CEO. « C’est pourquoi nous proposons une grande variété de projets dans lesquels investir afin d’aider les investisseurs à mutualiser leurs risques ».

Des mesures qui semblent fonctionner : la plateforme compte 80% d’investisseurs actifs et récurrents qui investissent régulièrement sur les projets proposés.