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Le crowdlending, une opportunité de notoriété ?

Avec un marché en progression de +26% en septembre 2018, le crowdlending est en pleine expansion en France. S’il est avant tout une alternative au crédit traditionnel, le crowdlending a un autre avantage, moins évident, pour le souscripteur : faire parler de lui et de ses projets ! Démonstration.

Le crowdlending a le vent en poupe

Plus accessible qu’un prêt classique en banque mais aussi plus rentable, avec destaux de rendements moyens pouvant aller jusqu’à 13%,le crowdlending est attractif. En 2017, ce mode de financement a représenté 336 millions d’euros en France (+44 % par rapport à 2016)soit plus de 24 000 projets rendus possibles. Depuis le décret d’octobre 2014, des centaines d’investisseurs particuliers peuvent maintenant répondre à l’appel…  « Le crowdlending nous permet d’aller toucher des particuliers qui veulent avoir un impact sur l’économie réelle et locale. En investissant dans notre opération, ils savent qu’ils contribuent au maintien de l’emploi et de l’activité d’une société historique. Il y a donc une dimension humaine très forte. »,témoigne Emmanuel Feltin. Le serial entrepreneur a fait appel à la plateforme de financement ClubFunding pour l’acquisition d’une nouvelle entreprise début 2016.

Une communication très en amont


Mais si le crowdlending s’avère nécessaire pour le financement d’un projet, il a également des effets « secondaires » fortement désirables et plus insoupçonnées : il permet au souscripteur de bénéficier d’un surcroit de notoriété, en amont comme en aval de l’opération. Déjà, dès la validation du projet, l’entreprise est mise en relation avec le réseau de la plateforme de financement qui communique sur le potentiel du projet auprès de sa base d’investisseurs. Un atout considérable pour les petites structures. Et les canaux de communication se multiplient en amont de l’opération : annoncer le lancement du projet, transmettre les informations clés aux journalistes, activer les réseaux sociaux, engager une campagne de marketing direct… Des réflexes simples qui s’intensifient pendant la levée de fonds. Une fois l’opération finalisée, tout reste encore à faire pour entretenir le réseau notamment en informant de la progression du projet.

Crédibiliser un projet et renforcer son image par l’innovation


Fiabilité, rigueur, la communication du projet en crowdlendingdoit être rassurante pour les investisseurs potentiels. Sa viabilité est passée au crible par les experts de la plateforme. Pour une PME, c’est l’opportunité de crédibiliser son projet : politique depricing, taux de rendement, durée de recouvrement du prêt, etc. Plus le message sera clair, plus il sera percutant auprès des investisseurs. Encore faut-il comprendre les raisons qui motivent un particulier à recourir au crowdlending. Selon une étude sur la notoriété de la finance participative réalisée par le cabinet GMV, le fait de « choisir des causes qui leur tiennent à cœur » et de « s’impliquer localement dans un projet de leur territoire » sont les deux premiers motifs invoqués par les Français pour devenir contributeur. La confiance constitue un des fils rouges de la communication, mais il n’est pas le seul : le crowdlending étant encore un mode de financement innovant, une opération bien bouclée suscite généralement l’intérêt des journalistes spécialisés. Autant de retombées presse « gratuites » !

COMMUNIQUÉ DE PRESSE : ClubFunding annonce la nomination de Jean-David Boukris en qualité de Directeur du Développement

ClubFunding annonce ce jour la nomination de Jean-David Boukris au poste de Directeur du Développement. Directement rattaché à David Peronnin et David El Nouchi, co-fondateurs de la société, il a pour mission de renforcer le positionnement de ClubFunding dans le secteur de l’immobilier.

Société agréée par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) depuis avril 2015, ClubFunding est aujourd’hui un acteur majeur du financement participatif, en particulier dans le secteur de l’immobilier. La plateforme a ainsi participé, depuis sa création, à plus de 60 opérations immobilières, représentant près de 300 millions d’euros de chiffre d’affaires et plus de 40 millions d’euros déjà investis.

 

En vue de renforcer son positionnement sur ce secteur, ClubFunding a nommé Jean-David Boukris au poste de Directeur du Développement. Après avoir débuté sa carrière chez Novaxia, Jean-David Boukris était, depuis février 2016, Directeur des acquisitions résidentielles et tertiaires à la Compagnie de Phalsbourg. Grâce à plus de 8 ans d’expérience en immobilier au sein d’opérateurs parisiens de premier rang, ilpermettra ainsi à ClubFunding d’avoir accès à des opérateurs reconnus et de proposer davantage d’opérations immobilières de grande qualité aux investisseurs de la plateforme. Depuis le début de sa carrière, Jean-David a déjà procédé à plus de 250 millions d’investissements, ce qui représente un chiffre d’affaires de plus 500 millions d’euros.

« L’immobilier connaît actuellement une profonde mutation, qu’il s’agisse des nouveaux projets comme le Grand Paris, qualifié de 3ème révolution urbaine, des nouveaux modes de conception ou des nouveaux usages tels que le co-working et le co-living ainsi que l’émergence du digital. Le financement participatif s’inscrit clairement dans cette tendance en permettant aux consommateurs de devenir directement acteur de la réalisation de la Ville de demain. La forte demande des opérateurs immobiliers pour ce mode de financement et l’engouement des investisseurs, toujours plus nombreux, démontrent bien l’intérêt de ce modèle. En intégrant ClubFunding, je me réjouis de participer au développement de cette activité dont l’essor va fortement se poursuivre dans les prochaines années», commente Jean-David Boukris.

Jean-David Boukris est diplômé d’un Master 1 en droit privé (Université Panthéon-Assas Paris II) et d’un Master 2 en droit de la construction et de l’urbanisme (Université Paris XII).

A propos de ClubFunding


ClubFunding est le leader français des plateformes de prêts par obligations. Il permet aux PME françaises de financer leur développement grâce à l’émission d’obligations, un mode de financement réservé jusque-là aux grands groupes et aux investisseurs professionnels.

Depuis sa création, ClubFunding a permis à près de 60 PME françaises de se financer via l’émission d’obligations sur sa plateforme pour un montant d’environ 30 millions d’euros.

ClubFunding® est un Conseiller en Investissements Participatifs (CIP), régulépar l’Autorité des marchés financiers (AMF) et immatriculé au Registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance (ORIAS) sous le numéro 15001494.

Plus d’informations sur www.clubfunding.fr

L’Occitanie, l’autre berceau de la French Tech

Dans le paysage de la French Tech, Toulouse s’impose comme l’autre capitale surprise de l’innovation. Les chiffres sont formels : la région Occitanie occupe la deuxième position française pour les créations de startups. 60 d’entre elles étaient même représentées en janvier dernier, au Consumer Electronics Show (CES). Décryptage d’un dynamisme insoupçonné.

Le boom occitan de la création de PME innovantes et des levées de fonds

Il fut un temps où Toulouse vivait principalement dans le sillage du Groupe Airbus. Mais ce temps est révolu : la French Tech a trouvé ici une région d’accueil importante, à l’image du succès grandissant de « La Mêlée Numérique », sorte de VivaTech toulousain devenue une référence nationale pour l’écosystème start-ups français et européen. Les chiffres ne mentent pas : l’Occitanie, issue de la fusion entre le Languedoc-Roussillon et les Midi-Pyrénées, est la deuxième région de France en matière de créations de start-ups. Autre signe tangible du boum régional ? L’internationalisation des entreprises. Pramex International et la Banque Populaire ont publié le baromètre 2018 des implantations des startups, PME et ETI françaises à l’étranger. Verdict ? L’Occitanie s’impose au 3èmerang national. Enfin, dernier indicateur tangible : les levées de fonds. Le financement total levée par les start-ups occitanes a cru de 12% au premier semestre 2018, pour atteindre 65 millions d’euros, avec une hausse du ticket moyen de 11%. Un chiffre d’autant plus intéressant que la région s’ouvre aux financements innovants. ClubFunding y a ainsi financé plusieurs projets, dont une levée record de 2,2 millions émise pour la foncière basée à Toulouse, le groupe Thierry Oldak.

 

Un écosystème de start-ups bouillonnant

Pour ne rien gâcher, ce dynamisme entrepreneurial se diffuse partout sur le territoire. Tarbes a vu éclore un réseau thématique dédié à la mobilité et à la clean tech. Montpellier prend du galon en termes de montants de fonds levés et s’affirme comme un hub influent dans le secteur des biotechs. Perpignans’est jumelée à Madrid et Barcelone via des programmes d’échanges de jeunes pousses.

Mais c’est à Toulouse que l’on retrouve les initiatives les plus prometteuses. Trois entreprises de la métropole ont ainsi décroché la labellisation Pass FrenchTech, gage d’innovation et d’hyper croissance: Delair (fabricant de drones professionnels), Innersense (3D et réalité augmentée appliquées au secteur de l’ameublement) et SuniBrain (solutions de refroidissement photovoltaïque). Pour ne rien gâcher, en banlieue sud de Toulouse, à Labège, un noyau de start-ups spécialisées dans les objets connectés s’est fédérée au sein d’une communauté d’entreprises, l’IoT Valley, portée par le succès planétaire de Sigfox, spécialiste des réseaux de communication de l’internet des objets.

 

Un soutien institutionnel important

A l’image de l’IoT Valley, le dynamisme occitan se remarque notamment dans la création de clusters efficaces : FrenchSouthDigital ou DigitalPlace fédèrent les entreprises du numérique et favorisent les synergies entre grands groupes, start-ups et partenaires institutionnels.Si les entrepreneurs portent le développement économique, les pouvoirs publics locaux sont également à la manœuvre. Le conseil régional mène ainsi une politique d’accélération franche pour soutenir la FrenchTech locale. « Nous voulons apporter toujours plus de moyens aux porteurs de projets pour qu’ils testent, concrétisent et donne du souffle à leurs idées qui se traduiront demain en emplois », estime Carole Delga, présidente de la région Occitanie. Son équipe a notamment entrepris des démarches de simplification administrative pour accompagner les entreprises dans leur demandes de subventions et déployé un programme de formation au numérique dans plusieurs villes moyennes de la région.

Le volontarisme de la région se concrétise très efficacement dans le « Parcours Start’Oc », un dispositif d’accompagnement conçu pour favoriser l’amorçage et l’accélération de jeunes startups. Deux nouveaux lieux d’innovation devraient d’ailleurs ouvrir leurs portes prochainement : la Cité de l’économie de demain à Montpellier en 2019 et La Cité des startups, à Toulouse, en 2020, qui hébergera l’incubateur régional, le Nubbo, et son accélérateur.