Archives de catégorie : Non classé

Découvrez prochainement chez ClubFunding « LES VILLAS DES HAUTS DE FRANCE »

INOVAN, filiale de Foncifrance, est un groupe spécialisé dans le domaine du terrain à bâtir et de la promotion immobilière dans les départements du Nord et du Pas-de-Calais, notamment reconnu pour son offre de logements neufs dans la région.

Depuis 1978, plus de 380 lotissements ont été réalisés par INOVAN SAS, ce qui en fait un acteur incontournable du marché de l’immobilier neuf dans sa région. Plus de 6 000 clients ont déjà fait appel à la société.

INOVAN a déjà été accompagné par ClubFunding en avril 2017 pour le projet « Les Hameaux de Flandres » pour une levée obligataire de 210K€ sur 12 mois.

Ce nouveau projet « Les Villas des Hauts-de-France », situé à Teteghem-Coudekerque-Village (59), consiste en la réalisation de deux opérations immobilières :
▸ « La Villa Carlines II »
▸ « La Villa Delphiniums I »

La société sollicite ClubFunding pour refinancer ses fonds propres alloués sur les deux programmes « La Villa Carlines II », et « La Villa Delphiniums I », soit un montant de 450 000K€.

450 000€ – 9% – 12 mois

Pour découvrir ce nouveau projet rendez-vous sur www.clubfunding.fr

Qu’est-ce qu’une fintech ?

Le secteur de la banque et de l’assurance est depuis quelques années déjà en pleine mutation, sous l’impulsion des fintech. Ces startup en plein développement subissent elles aussi des transformations dans leur fonctionnement. Analyse de leurs principales caractéristiques.

La rencontre de la technologie et de la finance

La traduction littérale de la fintech suffit à en dire long sur son contenu. La « technologie financière » fait d’abord référence à un secteur dans sa globalité, à une industrie. Par extension, l’expression désigne les startups qui s’y rejoignent, celles qui entendent sinon bouleverser, investir le monde de la banque et de l’assurance pour en modifier l’offre.

Ces fintech se veulent très innovantes et tentent de capter des parts de marché des entreprises historiques. Elles se regroupent en divers domaines : les banques en ligne, les systèmes de paiement mobile ou encore les prêts entre particuliers et aux entreprises, notamment par les plateformes de financement participatif comme ClubFunding.

Un secteur attractif pour les investissements

Comme tout secteur naissant, ces startups ont besoin de financement. Cette recherche peut être facilitée par l’objectif qu’elles poursuivent : s’attaquer à des problématiques émergentes de l’industrie des services financiers. Les insuretech s’occupent pour leur part du secteur des assurances, et les regtech de la gestion facilitée pour les institutions financières des contraintes réglementaires.

On observe cependant des disparités mondiales. Alors qu’une baisse des investissements dans le secteur se fait sentir au niveau mondial, hypothétiquement signe d’une maturité de l’industrie, les investissements réalisés en Europe sont à la hausse. Le Vieux Continent a recensé, pour le premier trimestre 2017, un total d’investissements de 880 millions de dollars sur 89 opérations différentes. La France en a concentré 50 millions pour 14 opérations.

Revendication d’une approche disruptive

Après plusieurs années d’opposition entre les fintech et les grandes entreprises, une phase d’échanges plus apaisés semble s’installer. Ces dernières semblent prendre conscience des potentialités offertes par les startups quand celles-ci se tournent davantage vers le secteur du B2B (Business to Business).

Les grands groupes eux aussi embrassent les nouveaux services financiers. Tel est l’exemple d’Apple, qui en lançant sa solution de paiement mobile ApplePay, a entraîné la réaction de Samsung par le rachat de la startup LoopPay. Côté français, le groupe BNP-Paribas a pu racheter en 2017 la startup Compte-Nickel. Carrefour et Orange ont fait eux, un choix différent, en lançant leurs propres concurrents à Compte-Nickel (respectivement C-Zam et Orange Bank), revendiquant eux aussi une approche « disruptive ».

La fintech a probablement, en ce sens, réussi à bouleverser l’offre des services financiers. L’augmentation des investissements par les banques dans les fintech ne peut que conforter cette idée.

Blockchain, la technologie qui pourrait « changer le monde »

The Economist considérait dès 2015 que la blockchain pouvait « changer le monde ». Désormais, l’avis semble unanime sur l’aspect prometteur et le succès à venir de cette nouvelle technologie. En quoi consiste-t-elle et quel est son rapport au crowdfunding ?

La blockchain : transparence, sécurité et confiance

L’invention de la blockchain est parfois prêtée à Satoshi Nakamo. Nul ne sait s’il s’agit d’une personne physique ou d’un groupe anonyme. Ce qui est en revanche certain, c’est que sa création est concomitante du Bitcoin. Cette monnaie virtuelle est aujourd’hui le premier exemple d’utilisation de cette technologie.

Dès lors, comment définir la blockchain ? Il s’agit d’une technologie de stockage et de transmission d’informations. La transparence et la sécurité dont elle fait preuve en sont les caractéristiques. En effet, tous les échanges reposent sur une absence d’organe central de contrôle. Autrement dit, la blockchain n’est autre qu’une « chaine de blocs » successifs, s’ajoutant au fur et à mesure des échanges entre les membres (les « noeuds »). Cette chaîne est distribuée à tous les membres du réseau qui possèdent donc une version à jour de son contenu.

La force de la blockchain repose dans la sécurité. Sa distribution aux différents membres écarte tout risque de piratage. Elle est infalsifiable et traçable, tout le monde ayant accès aux échanges effectués par les utilisateurs depuis sa création. Il s’agit en réalité d’une immense base de donnée actualisée. Surtout, tout ajout à cette chaine, donc toute transaction, ne peut être validée que par des « mineurs » souvent regroupés en « pool ». Ce sont simplement les ordinateurs de particuliers qui résolvent des problèmes mathématiques complexes pour autoriser la transaction. 

La validation n’est donc pas conditionnée à un organe central, mais repose bien sur un système de confiance réparti entre les différents utilisateurs.

Les implications pour le crowdfunding

En septembre dernier, le co-fondateur de Blockchain France Antoine Yeretzian expliquait à ClubFunding quelles pouvaient être les implications pour le crowdfunding de l’utilisation de la blockchain. Associée historiquement au Bitcoin, cette technologie pourrait logiquement servir à la numérisation des titres et les exigences de sécurité que cela comporte. Surtout, il est envisageable d’insérer dans la chaîne des informations sur les projets à financer et les porteurs de projets, accessibles à tous. 

« Nous suivons avec le plus grand intérêt des développements technologiques comme la blockchain, explique David El Nouchi, cofondateur de ClubFunding, qui pourrait permettre d’automatiser encore plus certains pans de notre activité. » La blockchain apparait de plus comme source de réduction des coûts de fonctionnement des plateformes de financement participatif.

La transparence induite par cette technologie permettrait en outre de limiter l’usage de documents papiers, a fortiori de limiter les erreurs et surtout les fraudes. Elle pourrait concerner tous les fichiers nécessitant de prouver, par exemple, l’identité de son auteur, la date d’écriture ou encore la signature d’un document. D’augmenter la productivité des acteurs en somme.

Le rôle à venir du Législateur

La loi française a déjà commencé à s’intéresser à la place de la blockchain dans le secteur du financement participatif français. En effet, dès 2014, la « loi Macron » a autorisé les souscriptions de minibons via la blockchain.

Plusieurs demandes émergent aujourd’hui à destination du Législateur. Le premier souhait est relatif à la création d’un guichet, équivalent de celui de l’AMF (Autorité des Marchés Financiers) pour les CIP (Conseillers en Investissements Participatifs) ou de l’ACPR (Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution) pour les IPF (Intermédiaires en Financement Participatif). Ce guichet permettrait d’accompagner les acteurs utilisateurs de la blockchain, notamment dans les aspects juridiques qui peuvent leur paraître obscures.

C’est précisément sur ce point qu’émerge la seconde demande : celle d’une qualification juridique des éléments transmis par la blockchain. Qu’ils soient considérés comme une monnaie, des titres financiers ou comme des informations permettant le règlement d’une somme change la donne pour les acteurs.

Ce sont peut-être ainsi les débats et la qualification qui en découlera qui permettront de dresser un premier tableau de l’avenir de cette technologie dans les FinTech françaises.