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De nouvelles stratégies de partenariats avec les banques pour ClubFunding

ClubFunding propose des financements complémentaires aux prêts bancaires et souhaite, à ce titre, intensifier et formaliser ses partenariats avec les banques. Explications de David El Nouchi, cofondateur de la plateforme de crowdfunding obligataire.

 


ClubFunding mise sur des partenariats techniques et innovants avec les banques


Quand ClubFunding s’est lancé en 2014, la Fintech de crowdfunding obligataire s’est d’abord appuyée sur des partenariats technologiques avec des banques, comme celui avec la BRED. Cette collaboration porte sur la création d’un nouvel outil, le « compte de financement participatif ». Unique en son genre, il permet de gérer l’ensemble des flux financiers. David El Nouchi raconte : « alors que nos concurrents travaillent plutôt à l’aide de portefeuilles électroniques, un système efficace mais coûteux, nous avons mis au point le compte de financement participatif, sur lequel sont payés tous les investisseurs une fois l’émission d’obligations réalisée. » Ce partenariat technique combine le meilleur des deux mondes, « une tuyauterie made in banque » d’une part, et l’agilité et la flexibilité d’une start-up d’autre part. « Cette solution est très rassurante pour nos investisseurs », constate David El Nouchi. Pour la banque, l’intérêt est commercial : « sur la cinquantaine de projets financés par ClubFunding, ce sont 50 nouveaux clients potentiels apportés à la BRED ».


Une collaboration gagnant-gagnant avec des banquiers


À l’heure actuelle, 10% des projets financés par ClubFunding ont pour apporteurs d’affaires les banques, et la Fintech a bien l’intention d’accentuer cette dynamique. « Nous travaillons avec des banques de réseaux, ayant pour clients principalement des PME, mais aussi avec Bpifrance », explique David El Nouchi. Au cœur de cette collaboration « win / win », se trouve un même réseau. ClubFunding met tout en œuvre pour développer des « partenariats business » où les banques se positionnent en apporteurs d’affaires, « l’assurance de dossiers de qualité, ayant déjà passé tous les filtres d’analyse bancaires ». En effet, ClubFunding vient « toujours » en complément du prêt bancaire, à hauteur de 20 ou 30% du financement, souvent pour l’apport en fonds propres. « Cela évite à l’entreprise de puiser dans ses réserves », détaille David El Nouchi, « avec notre solution, elle peut lever les fonds manquants et réaliser son projet rapidement ».


De l’autre côté, la banque, que des contraintes réglementaires empêchent parfois de financer en totalité un projet, peut se tourner vers ClubFunding pour l’apport manquant, évitant ainsi que son client ne parte à la concurrence. David El Nouchi prend l’exemple du dernier projet cofinancé aux côtés d’une banque mutualiste, celui de la société On Kids & Family, un des leaders mondiaux de la production de films et séries d’animation (ayant notamment produit « Le Petit Prince »). « Cette société était au plafond de ses engagements bancaires. En passant par notre plateforme, elle a pu financer une nouvelle série avant même de finir de rembourser la précédente et poursuivre ainsi son rythme de production ». Autre exemple de cofinancement – cette fois avec BpiFrance – celui de la société Kupiec, qui souhaitait financer l’ouverture de trois succursales. Grâce à un emprunt obligataire ClubFunding de 250 000 euros, abondé du même montant par BpiFrance, l’entreprise a pu continuer son expansion.

Les ambitions de ClubFunding


David El Nouchi se félicite de « cette belle complémentarité », qui a vocation à se renforcer. ClubFunding vient ainsi de recruter une équipe de business developers dédiée. « Nous travaillons à développer nos relations avec les banques en tant qu’apporteurs d’affaires, et souhaitons aller vers un accord-cadre, plus structurant et plus formel ». Pour ClubFunding, ces partenariats avec les banques sont pertinents puisqu’ils se traduiraient par un apport significatif de nouveaux dossiers de qualité.


David El Nouchi voit dans les plateformes de crowdfunding obligataires des alliés précieux pour les banques. « Passer par ClubFunding permet au dirigeant de professionnaliser sa structure financière tout en clarifiant sa stratégie globale, comme en vue d’une ‘mini-IPO’. C’est aussi une occasion de démontrer sa capacité à communiquer sur sa société, devant un partenaire financier extérieur. » L’offre alternative de ClubFunding apporte innovation, agilité et disruption, complémentaire aux offres des banques. À terme, ClubFunding mise sur « 50% de ses projets apportés par les banques ». Affaire à suivre.

AVANCEMENT DU PROJET « VILLA ARTEMIS »

Présentation de la société 

Développé par LE BOZEC, groupe familial créé en 1979 et spécialisé dans la réalisation de programmes immobiliers dans Paris et sa petite couronne, le programme la Villa Artemis est situé à Nogent-sur-Marne dans le Val-de-Marne, à l’est de Paris et en bordure de la Marne.

Le promoteur avait déjà fait appel à ClubFunding pour une opération de promotion immobilière à Issy-les-Moulineaux en avril 2016.

Présentation du projet 

Le projet, situé à Nogent-sur-Marne, comprend la réalisation d’une résidence de 23 logements comprenant 9 logements sociaux et 14 logements libres. La construction de 19 places de parking avec raccordements de véhicules électriques et 2 locaux commerciaux seront ajoutés au projet. Le programme respecte les normes RT2012 qui visent à diminuer les factures d’énergie (double vitrage, chaudière à gaz). 

Nogent-sur-Marne se distingue par son cadre de vie idéal : entre le Bois de Vincennes et la Marne. Elle abrite un port très apprécié des nogentais, ainsi qu’un grand marché réputé pour être l’un des plus grand de l’Est Parisien. La Villa Artemis est située au 162 Grande Rue Charles De Gaulle, au cœur de la ville, face à la mairie.
    
L’émission obligataire ClubFunding a pour but de compléter l’apport du crédit d’accompagnement bancaire pour la réalisation du projet Villa Artemis.

Avancement du projet 

Photos du projet « VILLA ARTEMIS, datant de Octobre 2017


L’ensemble du projet «VILLA ARTEMIS» avance de manière escomptée et les délais sont tenus.

Concernant le bâtiment A, la totalité du plancher haut du R+2 est achevé. La livraison de l’appartement témoin est donc maintenue pour Janvier 2018.

Pour ce qui est du bâtiment B, celui-ci est clos et sous peu hors d’air. Actuellement, la toiture et les menuiseries extérieurs sont en cours de construction.

 

Comment ClubFunding a accompagné la société Self Stock dans le financement d’une nouvelle succursale

Alain Fournier, fondateur de Self Stock, est à la tête d’une entreprise familiale. Pour la première fois, il s’est tourné vers le crowdfunding pour financer l’ouverture de sa succursale de Lille. Une opération, que l’entrepreneur souhaite renouveler.Le choix de ClubFunding

De part sa longue expérience et culture familiale dans les métiers de l’immobilier, Alain Fournier, fondateur de Self Stock, est un entrepreneur aguerri. En 2010, il a fondé, avec son fils, la société Self Stock, le premier réseau de location de garde-meubles en libre service, un concept de Self Stockage autonome sans personnel sur place, « unique en Europe».  Un vrai succès aussi, puisque la société compte aujourd’hui 8 salariés et a ouvert 13 succursales en France en moins de cinq ans, surfant sur un secteur en pleine explosion. « En 2010, nous avons acheté le premier container, puis 20 que nous avons loués, puis 40…et nous avons décidé de créer une société. Nous avons mis cinq ans à élaborer nos outils et nos processus internes, à définir un mix produit qui répond à 98% de la demande ». De Soissons (02) à Nancy (54), Chambly (60), Never(58), Bergerac (24), ou encore Villebon-sur-Yvette (91) ou Joué-lès-Tours (37),  les boxs Self Stock s’étendent désormais au quatre coins de l’Hexagone, grâce à des succursales, « toutes rentables ».

Le financement de projet n’a donc aucun secret pour l’entreprise familiale. Mais la vie est faîte de premières fois : Alain Fournier n’avait encore jamais eu recours au financement participatif. Il aura fallu attendre de rencontrer David El Nouchi, directeur de ClubFunding, au Salon de la Franchise en mars dernier pour qu’il franchisse le pas. « C’était une opportunité, puisque nous projettions d’ouvrir une succursale à Lille en juillet 2017 », raconte Alain Fournier. « La taille humaine de l’entreprise, la façon de nous faire découvrir ce moyen jusqu’alors inconnnu pour nous, et la transparence des dirigeants nous ont immédiatemment convaincus ». D’autant plus que le développement de Self Stock se trouvait limité par plusieurs facteurs. Il explique : « D’une part, nous avons encore des dettes importantes auprès des banques qui nous ont aidé à financer ces projets et qui sont frileuses à augmenter sans limite les encours. D’autre part, le travail de prospection des futurs emplacements est très gourmand en temps : nous n’avons pas les moyens humains de partir à l’assault de tout le territoire national. » Conclusion ? « Nous n’avons pas les moyens de notre expansion et recherchons activement à recourir à du financement externe. Le crowdfunding nous a séduit par sa simplicité administrative et sa rapidité de mise en œuvre.» En trois semaines, l’affaire était dans le sac.

Simplicité et rapidité

Seulement trois semaines : soit quelques jours d’échanges de mails, business plans en pièces jointes, un call par semaine, et une rencontre dix jours après. « Comparé aux douze semaines minimum pour un prêt dans le milieu bancaire, le financement participatif nous a séduit par sa rapidité ! » se réjouit Alain Fournier. Vite fait donc, mais surtout bien fait : le dossier est suivi par une analyste et un commercial de Clubfunding. « Les premiers entretiens ont eu pour but de présenter notre activité, le marché dans lequel nous évoluons, notre concept, notre business plan, et nos objectifs. Nous avons dû fournir nos bilans et nos résulats commerciaux, ainsi que le business plan détaillé de l’opération envisagéeUne fois le dossier validé, nous sommes passés en ‘commission des risques’. Nous avons ensuite formalisé l’action à confier à ClubFunding et défini les limites de la levée. »

Puis, un soir de juillet, la machine s’est emballée. « La levée en elle-même a été très rapide. Ouverture le jeudi à 18h00 : à 19h15, il était déjà impossible de souscrire sur le site web, les 200 000€ étaient déjà là ! Nous devions nous rappeler le vendredi matin, mais tout avait déjà été souscrit en moins d’une heure …». Cette opération express a donc permis au site de Lesquin de voir le jour en banlieu de Lille : près de 150 containers destinés à la location aux particuliers ou professionnels en manque de place, sur une plateforme de 6000 m2 à l’accès sécurisé.

Plus de fonds disponibles

Seule réticence du fondateur de Self Stock avant de se lancer dans le financement participatif ? Les taux d’intérêts, qui s’élèvent à 10,5% sur trois ans (contre 2 à 3% en banque). « Mais tout compte fait, tout dépend si vous placez intelligement votre argent : l’avantage du crowdfunding est que sur 200 000 euros prêtés, vous obtenez vraiment 200 000 euros. En comparaison à la banque, les fonds disponibles sont plus élevés. Le surplus de capitaux peut être ensuite placé de manière pragmatique ». D’autant plus que Self Stock est passé par ClubFunding pour financer uniquement ses besoins en fonds de roulement pour le projet de Lesquin. Les investissements mobiliers quant à eux ont été financés « de manière très classique » : par fonds propres, et par le fournisseur. Alain Fournier, qui était septique au début, définit désormais le crowdfunding comme « rapide, pratique, et pas si coûteux que ce qu’on pourrait croire ».  Il conseille désormais fortement ce mode de financement aux entrepreneurs qui cherchent de nouvelles solutions pour se financer.

Mais la success story Self Stock ne s’arrête pas là. Le dernier projet en date ? L’ouverture de la quatorzième succursale à Dôle, dans le Jura, pas plus tard que la semaine dernière. Et les prochaines étapes ? À court terme, deux succursales de plus devraient voir le jour le mois prochain,  « ainsi que l’arrivée du premier licencié ». À long terme,  les cinq prochaines années seront dédiées au développement de la marque et de son réseau. « Nos objectifs sont définis : multiplier par huit notre parc de boxes (actuellement 1500), et nos plateformes de stockage. Et nous sommes prêts à repasser via ClubFunding pour financer ces projets : le test s’est avéré concluant ! »

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