Archives de catégorie : Actualités des entreprises financées

AVANCEMENT DU PROJET « VILLA ARTEMIS »

Présentation de la société 

Développé par LE BOZEC, groupe familial créé en 1979 et spécialisé dans la réalisation de programmes immobiliers dans Paris et sa petite couronne, le programme la Villa Artemis est situé à Nogent-sur-Marne dans le Val-de-Marne, à l’est de Paris et en bordure de la Marne.

Le promoteur avait déjà fait appel à ClubFunding pour une opération de promotion immobilière à Issy-les-Moulineaux en avril 2016.

Présentation du projet 

Le projet, situé à Nogent-sur-Marne, comprend la réalisation d’une résidence de 23 logements comprenant 9 logements sociaux et 14 logements libres. La construction de 19 places de parking avec raccordements de véhicules électriques et 2 locaux commerciaux seront ajoutés au projet. Le programme respecte les normes RT2012 qui visent à diminuer les factures d’énergie (double vitrage, chaudière à gaz). 

Nogent-sur-Marne se distingue par son cadre de vie idéal : entre le Bois de Vincennes et la Marne. Elle abrite un port très apprécié des nogentais, ainsi qu’un grand marché réputé pour être l’un des plus grand de l’Est Parisien. La Villa Artemis est située au 162 Grande Rue Charles De Gaulle, au cœur de la ville, face à la mairie.
    
L’émission obligataire ClubFunding a pour but de compléter l’apport du crédit d’accompagnement bancaire pour la réalisation du projet Villa Artemis.

Avancement du projet 

Photos du projet « VILLA ARTEMIS, datant de Octobre 2017


L’ensemble du projet «VILLA ARTEMIS» avance de manière escomptée et les délais sont tenus.

Concernant le bâtiment A, la totalité du plancher haut du R+2 est achevé. La livraison de l’appartement témoin est donc maintenue pour Janvier 2018.

Pour ce qui est du bâtiment B, celui-ci est clos et sous peu hors d’air. Actuellement, la toiture et les menuiseries extérieurs sont en cours de construction.

 

Comment ClubFunding a accompagné la société Self Stock dans le financement d’une nouvelle succursale

Alain Fournier, fondateur de Self Stock, est à la tête d’une entreprise familiale. Pour la première fois, il s’est tourné vers le crowdfunding pour financer l’ouverture de sa succursale de Lille. Une opération, que l’entrepreneur souhaite renouveler.

Le choix de ClubFunding

De part sa longue expérience et culture familiale dans les métiers de l’immobilier, Alain Fournier, fondateur de Self Stock, est un entrepreneur aguerri. En 2010, il a fondé, avec son fils, la société Self Stock, le premier réseau de location de garde-meubles en libre service, un concept de Self Stockage autonome sans personnel sur place, « unique en Europe».  Un vrai succès aussi, puisque la société compte aujourd’hui 8 salariés et a ouvert 13 succursales en France en moins de cinq ans, surfant sur un secteur en pleine explosion. « En 2010, nous avons acheté le premier container, puis 20 que nous avons loués, puis 40…et nous avons décidé de créer une société. Nous avons mis cinq ans à élaborer nos outils et nos processus internes, à définir un mix produit qui répond à 98% de la demande ». De Soissons (02) à Nancy (54), Chambly (60), Never(58), Bergerac (24), ou encore Villebon-sur-Yvette (91) ou Joué-lès-Tours (37),  les boxs Self Stock s’étendent désormais au quatre coins de l’Hexagone, grâce à des succursales, « toutes rentables ».

Le financement de projet n’a donc aucun secret pour l’entreprise familiale. Mais la vie est faîte de premières fois : Alain Fournier n’avait encore jamais eu recours au financement participatif. Il aura fallu attendre de rencontrer David El Nouchi, directeur de ClubFunding, au Salon de la Franchise en mars dernier pour qu’il franchisse le pas. « C’était une opportunité, puisque nous projettions d’ouvrir une succursale à Lille en juillet 2017 », raconte Alain Fournier. « La taille humaine de l’entreprise, la façon de nous faire découvrir ce moyen jusqu’alors inconnnu pour nous, et la transparence des dirigeants nous ont immédiatemment convaincus ». D’autant plus que le développement de Self Stock se trouvait limité par plusieurs facteurs. Il explique : « D’une part, nous avons encore des dettes importantes auprès des banques qui nous ont aidé à financer ces projets et qui sont frileuses à augmenter sans limite les encours. D’autre part, le travail de prospection des futurs emplacements est très gourmand en temps : nous n’avons pas les moyens humains de partir à l’assault de tout le territoire national. » Conclusion ? « Nous n’avons pas les moyens de notre expansion et recherchons activement à recourir à du financement externe. Le crowdfunding nous a séduit par sa simplicité administrative et sa rapidité de mise en œuvre.» En trois semaines, l’affaire était dans le sac.

Simplicité et rapidité

Seulement trois semaines : soit quelques jours d’échanges de mails, business plans en pièces jointes, un call par semaine, et une rencontre dix jours après. « Comparé aux douze semaines minimum pour un prêt dans le milieu bancaire, le financement participatif nous a séduit par sa rapidité ! » se réjouit Alain Fournier. Vite fait donc, mais surtout bien fait : le dossier est suivi par une analyste et un commercial de Clubfunding. « Les premiers entretiens ont eu pour but de présenter notre activité, le marché dans lequel nous évoluons, notre concept, notre business plan, et nos objectifs. Nous avons dû fournir nos bilans et nos résulats commerciaux, ainsi que le business plan détaillé de l’opération envisagéeUne fois le dossier validé, nous sommes passés en ‘commission des risques’. Nous avons ensuite formalisé l’action à confier à ClubFunding et défini les limites de la levée. »

Puis, un soir de juillet, la machine s’est emballée. « La levée en elle-même a été très rapide. Ouverture le jeudi à 18h00 : à 19h15, il était déjà impossible de souscrire sur le site web, les 200 000€ étaient déjà là ! Nous devions nous rappeler le vendredi matin, mais tout avait déjà été souscrit en moins d’une heure …». Cette opération express a donc permis au site de Lesquin de voir le jour en banlieu de Lille : près de 150 containers destinés à la location aux particuliers ou professionnels en manque de place, sur une plateforme de 6000 m2 à l’accès sécurisé.

Plus de fonds disponibles

Seule réticence du fondateur de Self Stock avant de se lancer dans le financement participatif ? Les taux d’intérêts, qui s’élèvent à 10,5% sur trois ans (contre 2 à 3% en banque). « Mais tout compte fait, tout dépend si vous placez intelligement votre argent : l’avantage du crowdfunding est que sur 200 000 euros prêtés, vous obtenez vraiment 200 000 euros. En comparaison à la banque, les fonds disponibles sont plus élevés. Le surplus de capitaux peut être ensuite placé de manière pragmatique ». D’autant plus que Self Stock est passé par ClubFunding pour financer uniquement ses besoins en fonds de roulement pour le projet de Lesquin. Les investissements mobiliers quant à eux ont été financés « de manière très classique » : par fonds propres, et par le fournisseur. Alain Fournier, qui était septique au début, définit désormais le crowdfunding comme « rapide, pratique, et pas si coûteux que ce qu’on pourrait croire ».  Il conseille désormais fortement ce mode de financement aux entrepreneurs qui cherchent de nouvelles solutions pour se financer.

Mais la success story Self Stock ne s’arrête pas là. Le dernier projet en date ? L’ouverture de la quatorzième succursale à Dôle, dans le Jura, pas plus tard que la semaine dernière. Et les prochaines étapes ? À court terme, deux succursales de plus devraient voir le jour le mois prochain,  « ainsi que l’arrivée du premier licencié ». À long terme,  les cinq prochaines années seront dédiées au développement de la marque et de son réseau. « Nos objectifs sont définis : multiplier par huit notre parc de boxes (actuellement 1500), et nos plateformes de stockage. Et nous sommes prêts à repasser via ClubFunding pour financer ces projets : le test s’est avéré concluant ! »

Retrouvez les stratégies de ClubFunding sur Strategist

Felt Invest, quand un serial entrepreneur fait le pari du crowdlending

Entrepreneur et dirigeant de plusieurs sociétés, Emmanuel Feltin a fait appel à ClubFunding pour financer l’acquisition d’une nouvelle entreprise début 2016. Un an plus tard, il nous explique pourquoi il a fait le choix du crowdlending et dresse un premier bilan de sa collaboration avec la plateforme.

Réactivité et dimension humaine : deux facteurs décisifs pour trouver le capital nécessaire

Contrôleur de gestion de formation et diplômé en études supérieures financières et comptables, Emmanuel Feltin est un entrepreneur reconnu dans le secteur des machines industrielles et agricoles qui partage son temps entre la France et l’Ile de la Réunion. En 2015, il crée la société Felt Invest en vue d’acquérir les Établissements Henri Cheval, une entreprise spécialisée dans la vente de machines agricoles basée dans la région Rhône-Alpes. « Cette opération était motivée par un double objectif : d’une part étendre rapidement notre activité dans ce secteur, d’autre part redresser une société historique de la région. » Le défi ? Trouver les fonds nécessaires pour financer, en plus de l’acquisition, une vaste opération de rajeunissement de la société, « soit 150 000€ de capital pour financer de nouveaux recrutements, la modernisation et la mise en conformité des locaux et du parc informatique. »

Pour y parvenir, Emmanuel Feltin a fait le choix du crowdlending, un mode de financement adapté à ses besoins « en matière de réactivité, d’accompagnement et par la dimension humaine qu’il implique. » En matière de réactivité, les plateformes de financement représentaient à ses yeux une alternative séduisante. « Elles permettent de récolter les fonds nécessaires rapidement tout en passant par des partenaires de confiance. » Cette rapidité s’explique notamment par la mise en relation avec des investisseurs plus sensibles à ce type de projets. « Le crowdlending nous permet d’aller toucher des particuliers qui veulent avoir un impact sur l’économie réelle et locale. En investissant dans notre opération, ils savent qu’ils contribuent au maintien de l’emploi et de l’activité d’une société historique. Il y a donc une dimension humaine très forte. » Résultat ? « Le projet a rapidement trouvé écho auprès d’une dizaine d’investisseurs. En février, la collecte était ouverte ; en mars, elle était terminée. Quelques semaines plus tard, nous versions aux investisseurs leur premier remboursement. » Et Emmanuel Feltin de conclure : « En tout et pour tout, financer l’opération aura pris moins de trois semaines ! »

ClubFunding : un partenaire de proximité, un accompagnement dédié

Au-delà de l’aspect « pratique » de ce mode de financement, Emmanuel Feltin recherchait un partenaire de confiance avec lequel travailler sur le long terme. Après avoir réfléchi à plusieurs acteurs locaux de la région Rhône-Alpes, son choix s’est finalement porté sur la plateforme de financement ClubFunding. « ClubFunding nous a convaincus par sa réactivité et sa capacité à garantir un accompagnement de qualité. »

Avant la mise en ligne du projet, ClubFunding et Emmanuel Feltin ont étudié ensemble la viabilité, le rendement espéré et les risques inhérents à l’opération : « nous avons procédé à une analyse exhaustive de la situation financière en constituant un dossier qui fut étudié par les dirigeants de ClubFunding dans un premier temps puis par le Comité des Risques. L’analyse est aussi rigoureuse que celle d’une banque mais elle fut beaucoup plus rapide. » À cela s’ajoutent plusieurs rencontres physiques, décisives pour bâtir une relation de confiance et de proximité : « avant même le début de la collecte, nous nous sommes rencontrés plusieurs fois. Cela nous a permis d’éclaircir toutes les zones d’ombres qui pouvaient subsister et d’être raccord sur tous les aspects du projet. »    
Ce n’est pas tout : une fois la collecte lancée et le capital nécessaire réuni, Emmanuel Feltin et les équipes de ClubFunding sont restés en contact afin de suivre l’avancement du remboursement du prêt. « En plus du coupon mensuel que nous versons aux investisseurs, les équipes de ClubFunding sont en contact régulier avec le Commissariat aux Comptes de la société Felt Invest et des rencontres physiques ont toujours lieu à Paris. Nous faisons aussi régulièrement des points téléphoniques lorsque cela est nécessaire : au début c’était tous les mois pour nous assurer que le projet était en bonne voie ; aujourd’hui plus rarement, pour des actualités importantes. Qui dit confiance, dit aussi plus d’autonomie ! »

Le mot de la fin ?

Interrogé sur le bilan de sa collaboration un an après le début du prêt, la réponse d’Emmanuel Feltin ne se fait pas attendre. « Nous sommes extrêmement satisfaits de notre relation avec ClubFunding : leur équipe jeune, dynamique est extrêmement réactive et efficace tout en nous garantissant beaucoup d’autonomie. C’est une valeur ajoutée décisive à l’heure où les fintechs sont de plus en plus nombreuses. » Prochaine étape ? « Poursuivre le développement de la société dans la région Rhône-Alpes, en Haute Loire voire peut-être même à l’étranger ! Autant de projets qui pourront être de nouvelles occasions de retravailler ensemble à l’avenir. »

Retrouvez la stratégie de ClubFunding sur Strategist.